Trouver un avocat à Dubaï quand on est francophone
Guide mis à jour : octobre 2026
Création de société, litige commercial, contrat de travail, divorce, achat immobilier : le droit des Émirats et ses tribunaux fonctionnent différemment de la France ou de la Belgique. Bien choisir son conseil dès le départ évite des mois de procédure.
Deux systèmes de tribunaux
Les tribunaux « onshore » de Dubaï appliquent le droit des Émirats et les audiences se déroulent en arabe : tous vos documents doivent être traduits par un traducteur juridique agréé. Les tribunaux du DIFC (Dubai International Financial Centre) fonctionnent en anglais, sur le modèle de la common law, et peuvent être choisis dans certains contrats.
Selon le dossier, vous aurez besoin d'un cabinet capable de plaider devant les juridictions locales ou d'un conseil (legal consultant) qui vous accompagne et coordonne la procédure.
Les besoins les plus fréquents
- Droit des sociétés : création en free zone ou en mainland, pacte d'associés, sortie d'un associé.
- Droit du travail : licenciement, fin de contrat, gratifications de fin de service ; une réclamation passe d'abord par le ministère du Travail (MOHRE).
- Immobilier : litige avec un promoteur off-plan, une copropriété ou un locataire.
- Famille : les non-musulmans peuvent relever de règles spécifiques en matière de mariage, divorce et succession ; un testament enregistré est fortement conseillé.
Honoraires : ce qu'il faut demander
Les honoraires sont libres. Demandez avant de vous engager : le coût de la première consultation, un devis écrit (forfait ou taux horaire), les frais de traduction et de tribunal, et qui suivra concrètement votre dossier.
Les prix et règles indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent évoluer : faites-les confirmer par le professionnel avant de vous engager.